18 octobre, 2012

Ride



C'est pour vous parler d'une chanson que je vous écris aujourd'hui. Que dis-je ? Une chanson ?  une oeuvre d'art plutôt.
Non il ne s'agit pas d'un eargasm anglais des années 70, encore moins d'une composition orientale de l'époque de Abd El Ouahab.
Il s'agit en fait d'un nouveau né, "Ride" de Lana Del Rey. La chanteuse en elle même est une vraie artiste, ils pourront dire ce qu'ils voudront, elle ne manque pas d'ingéniosité et de beauté, c'est du rêve ce qu'elle nous offre.
Esthétique, sexy et vintage, tel est l'univers de Lana, "Ride" est sans doute un peu plus aventurier que les autres. Avec des bikers, des déserts, des mecs dangereux et des roads-trip. Filmé un peu à la Instagram, comme à l'habitude, c'est une perle cinématographique chargée d'émotions et d'histoires.
Ce clip est vraiment une évasion, Lana sait comment susciter le désir, comment réveiller en vous vos rêves enfouis. Habitée par, Dieu sait quel démon, elle vous donne l'effroyable envie de tout envoyer en l'air et de partir à l'aventure. Entre amour, alcool, colère et violence, de l'interprète de "born to die" à la voîx si envoûtante frappe fort.

Lana est une artiste, je ne cesserai de le répéter.




De nos jours consacrer 4 minutes d’introduction à un texte uniquement porté par des violons, est un réel défi, mais Lana Del Rey dégage tellement d'anbiguité et de curiosité autour de sa personne extravagante, en plus d'une réelle avidité de la voir, que le challenge semble réussi.

I was in the winter of my life — and the men I met along the road were my only summer. At night I fell asleep with visions of myself dancing and laughing and crying with them. Three years down the line of being on an endless world tour and my memories of them were the only things that sustained me, and my only real happy times. I was a singer, not a very popular one, who once had dreams of becoming a beautiful poet — but upon an unfortunate series of events, saw those dreams dashed and divided like a million stars in the night sky that I wished on over and over again — sparkling and broken. But I didn’t really mind because I knew that it takes getting everything you ever wanted and then losing it to know what true freedom is.
When the people I used to kno found out what I had been doing, how I had been living — they asked me why. But there’s no use in talking to people who have a home, they have no idea what it’s like to seek safety in other people, for home to be wherever you lie your head.
I was always an unusual girl, my mother told me I had a chameleon soul. No moral compass pointing due north, no fixed personality. Just an inner indecisiveness that was as wide and as wavering as the ocean. And if I said that I didn’t plan for it to turn out this way, I’d be lying — because I was born to be the other woman. I belonged to no one — who belonged to everyone, who had nothing — who wanted everything with a fire for every experience and an obsession for freedom that terrified me to the point that I couldn’t even talk about — and pushed me to a nomadic point of madness that both dazzled and dizzied me.

Every night I used to pray that I’d find my people — and finally I did — on the open road. We had nothing to lose, nothing to gain, nothing we desired anymore — except to make our lives a work of art.
Live fast. Die Young. Be Wild. And Have Fun.
I believe in the country America used to be. I believe in the person I want to become.
I believe in the freedom of the open road. And my motto is the same as ever —
I believe in the kindness of strangers. And when I’m at war with myself — I ride. I just ride.
Who are you? Are you in touch with all of your darkest fantasies?
Have you created a life for yourself where you’re free to experience them?
I have.
I am fucking crazy. But I am free.







15 octobre, 2012

C'est lundi c'est dessin


Tout d'abord, ce post est interessant parce que j'ai utilisé le mot Swag dedans (lynchez moi)
Si vous avez chopé la déprime du Lundi, vous en faites pas vendredi c'est dans seulement 5 jours. Cool hein ?
Sinon, vous pouvez toujours profiter des dessins là-dessous.


Parce que les dessins de ce blog font un tantinet trop fille à mon goût, voici une bouffée de virilité (très swag tout de même)



Parce que j'aime beaucoup les caftans et que j'ai pas à donner de raison. (c'est parce que j'ai fais le dessin et que je voulais l'exploiter bzez ok? )


P.S :  Oui,  j'ai tout pris en photo, désolée (lynchez moi). 
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09 octobre, 2012

Hey, revenez !

Bonjour,

Ceci est un faux billet.
Je mettrai à jour quand j'aurai de quoi écrire et le temps de le faire.
En attendant je vous fais des bisoux. 4 sur chaque joue, et je vous laisse des paroles sages.






19 septembre, 2012

This is not a love story, this is a story about love



Ce blog fait un peu de tout : des dessins, de la morale, de la musique, des essais ... Et vlà que je me dis autant en faire quelque chose qui me ressemble plus, d'où l'idée d'une chronique cinématographique.
Je regarde beaucoup (plus qu'il n'en faut à en croire mes parents) de films et de séries, et j'ai toujours ce désir de spoiler d'en parler. Donc voilà la chronique est née. Badumtss !




Pour un premier numéro, j'ai choisi un film qui m'est particulièrement cher, d'ailleurs c'est en le revisionnant pour la nième fois que j'ai mis pause pour écrire ce billet, vous l'aurez sans doute reconnu avec l'affiche du dessus il s'agit de : 500 days of summer. 

Déjà si vous n'avez pas vu ce film, cinématographiquement parlant vous êtes nul. Vous êtes à chier oui, et vous valez de la merde si vous voulez mon avis. Voilà, passons aux choses sérieuses.

C'est une comédie romantique rafraîchissante, bien que la  voix-off  nous annonce que nous n’assistons pas à une histoire d'amour "This is not a love story, this is a story about love". Un caractère drôle que j'ai aprécié et une fine exploration des sentiments, ce film est léger, réaliste et surtout original mais pas vraiment révolutionnaire dans son genre, une histoire basique si vous voyez ce que je veux dire (de l'amour/ la rupture/ l'amour de consolation, puis voilà, pouf big spoil) . Mon coup de coeur personnel est la voix-off, sarcastique avec une once d'humour.
Le film nous permet donc de découvrir l'histoire de deux jeunes gens Tom et Summer (quel magnifique prénom) respectivement joué par Joseph Gordon-Levitt (AWWWWM *.*) et Zooey Deschannel, à travers des allers retours dans le temps qui apportent un joli rythme à l'histoire, on apprend donc les petits détails des 500 jours qu'ils ont vécus ensemble en déconstruisant petit à petit la chronologie.
Et, laissez moi vous dire, que pour une fois dans une comédie romantique c'est l'homme,Tom en l'occurrence, l'idéaliste qui cherche pertinnement à s'accrocher. Aveuglé par son amour, Tom refuse de voir l'échec imminent de cette relation, et c'est bien dommage, les deux sont maladroits et imparfaits en amour mais c'est un charme fou que cela donne au film et on a vraiment envie de les voir ensemble.
Je ne suis pas bonne à parler des techniques, de tournage ou d'effets, mais je le sens différent, je le sens plus artistique surtout cette incrusion de la comédie musicale.
Bon, je me dois d'être honnête: le film je l'adore surtout pour le cast aa7 hot et super sexy oh mon dieu ! magnifique, avouons le quand même QUI peut résister au charme de Joseph, sérieusement il doit  être le fantasme actuel de toutes les filles, Zooey Deschannel qui je trouve à un bien joli nom, n'a pas de quoi être jalouse, pétillante et drôle elle est faite pour ce rôle, d'ailleurs on sent une certaine alchimie entre les deux, je ne peux imaginer un meilleur cast pour ce film, et puis à l'image de Tom, j'ai vraiment envie que ça marche pour eux, je maudit la cruauté involontaire de Summer et son indifférence (exagérée ?).
Le film se termine sur une merveilleuse leçon de morale :  "If Tom had learned anything... it was that you can't ascribe great cosmic significance to a simple earthly event. Coincidence, that's all anything ever is, nothing more than coincidence... Tom had finally learned, there are no miracles. There's no such thing as fate, nothing is meant to be. He knew, he was sure of it now." 





"Summer: I just... I just woke up one day and I knew. 
Tom: Knew what? 
Summer: ...What I was never sure of with you. "




" Author's Note: The following is a work of fiction. Any resemblance to persons living or dead is purely coincidental. Especially you Jenny Beckman. Bitch. "




Et une dernière voilà, promis, j'arrête. c'est qu'il est parfait ..



Allez, courrez le voir !

21 août, 2012

Ma vie de garçon

Si j'étais un garçon, je serai grand et fort. Je serai fier aussi mais personne ne m'en voudra parce que justement je serai un garçon.
je rentrerai tard le soir et on ne me posera pas de questions, plus jamais de ces "t'étais où et avec qui ?" ou encore de "ch7al f sa3a daba?"; je ne frôlerai pas la crise de nerfs parce qu'il est 22h passée, que je suis seul et que les rues se vident, je n'aurai pas peur du mec suspect qui traverse de l'autre côté ni de l'ivrogne qui pue la Spéciale. Je n'embêterai pas non plus les filles, mais je saurai leur parler, je n'aurai surement pas l'air d'un pauvre con pervers et obsédé.
Je n'aurai pas peur des insectes et autres petites bêtes, j'irai les écraser avec bravoure, j'écouterai le petit "crash" que ça fait, et j'éprouverai un plaisir sadique. Quand quelqu'un m'énervera j'irai lui coller un bon coup de poing dans la gueule, ponctué par un beau juron et personne ne dira "ce n'est pas joli". Je taperai fort parce que je le pourrai. J'aurais un joli côté macho.
Si j'étais un garçon, je dirai ce que je penserai, spontanément, de façon crue et sans trop y penser et je n'attendrai pas que l'on me donne le droit à l'expression qu'on me comprenne ou qu'on me montre mes droits. Je serai maître de ma personne et personne ne décidera pour moi.
J'aurai ma vie devant moi, des choix à faire et je serai celui que je voudrai.

Je n'aurais pas peur de tout ce que peuvent penser les autres de moi, je suis l'homme, je n'ai pas à avoir honte, on ne me jugera jamais et je pourrais faire autant de conneries que je voudrais ça ne mènera jamais à des discussions sur l'éthique, Lhchouma et autres.


07 août, 2012

Dites moi quelle langue vous parlez, je vous dirais qui vous êtes.

Je suis marocaine, chez moi on parle Darija, mais comme j'ai des origines Chleuh on parle berbère aussi.
A la maternelle j'ai appris mes premiers mots français, je disais goûter, puzzle, vélo et d'autres. Honnêtement, je préférais faire des dessins.
Plus tard j'ai appris à écrire et à lire français et arabe classique, c'était un peu compliqué. Mais j'étais trop jeune pour me plaindre.
Au collège, j'ai eu mes premières leçons d'anglais. J'ai fais l'incroyable découverte de  l'American Spirit et tout ce qui vient avec, de quoi faire rêver une classe d'adolescents du tiers monde.
Bientôt je parlais couramment toutes ces langues. J'étais fière.
Bien évidemment l'arabisation du système scolaire voulait qu'à ce stade, je prenne tous mes cours en arabe classique; maths, physique et biologie compris. C'était pas évident.
A l'université ils ont changé d'avis, ils me veulent un enseignement français de haut niveau (parce que l'Arabe ça le fait pas apparemment) . J'ai un peu galéré.
Ils ont aussi jugé bon de me donner des cours d'initiation en espagnol et en allemand. Ça ne m'a pas plu.
Je ne savais plus qui j'étais, si j'étais marocaine tout court ou si mon identité berbère  me différenciait des autres. Je ne savais pas si l'arabe classique était ma langue vu que j'étais musulmane ou s'il valait mieux l'abandonner, avouons le, son côté l'empêchait d'évoluer. Je ne savais pas si je vivais toujours sous un protectorat (fictif?) français ou, si j'étais victime d'une mondialisation qui bafouait ma culture et prônait une autre, américaine, totalement étrangère et illusoire. Je ne reconnaissais plus ma langue.
Je lisais des écrivains marocains d'expression française, et je lisais d'autres en arabe et je leur trouvais à tous  un aspect indiscret; ils étaient étrangers aux mots qu'ils utilisaient, mal à l'aise et à l'étroit.
Je ne demande pas grand chose, je veux seulement que l'on cesse de jouer les schizophrènes, je ne demanderai pas pourquoi l'Amazigh est désormais inclus dans nos programmes scolaires, ni pourquoi la Darija n'est pas une langue officielle du pays. Je veux seulement que l'on me rende ma langue quelle qu'elle soit.

04 août, 2012

Le compost

S'il y a bien une chose que je déteste pendant le ramadan (mis à part le fait de pas manger bien sûr) c'est bien l'haleine des gens, ou ce que j'aime bien appeler "Le compost"



Mon dieu ! ça sent le poisson des briwates et la chbakia en décomposition à longueur de journée.

13 juillet, 2012

Vous êtes ce que vous décidez d'être

"-C'est une fille droite, de bonne famille et elle a un bon travail, dommage qu'elle ne soit pas voilée."

Ce genre de propos m'as toujours laissée perplexe, c'était comme si le Hijab était de nos jours un gage de pureté et de bonne éducation chez la fille.
Cacher ma chevelure, couvrir mon corps, baisser les yeux lorsqu'on m'adresse la parole, tout un protocole pour décrocher le gros lot, le prince charmant, "n9ra fine ayghber n7ass" "la pièce d'argent qui cachera ton bronze". Mais pourquoi donc nier mon identité, refouler mon émancipation pour plaire à une société jalouse et hypocrite, pourquoi devrais-je participer à ce mensonge énorme qui me condamne et condamne ma société, l'emprisonne dans la rétrograde irréfléchie et le conservatisme aveugle.


Mademoiselle, votre corps vous appartient et VOUS décidez de le couvrir ou pas, mais rappelez vous qu'il est là pour vous faire vivre, votre chair, vos veines tout en vous vit; vous avez des yeux, ils sont beaux avec du khôl, ne les cachez pas, ne les baissez pas, ils s'expriment pour vous et ce n'est pas mauvais , vous avez une bouche et vous pouvez parler, vous pouvez dire des conneries on ne vous en voudra pas, parce que, au moins on peut vous entendre. Vous êtes votre corps et ce qu'il en sort, vous êtes ces petits talons que vous osez un jour ou l'autre  et que pourtant vous savez que le soir, vous aurez des pieds meurtris, vous êtes ce petit chignon  mal en point que vous adoptez un matin où vous êtes trop pressée, vous êtes ces bracelets qui tintent et qui sont un peu trop grands pour vos bras frêles, vous êtes ce régime qui vous tue mais qui vous fais sentir bien devant un miroir, vous êtes tous ces petits détails qui vous font plaisir, vous êtes ce que vous décidez d'être.
Ne vous pliez pas alors à des préceptes, juste parce que c'est ainsi, parce que autrement ça aurait été impossible. Prenez la peine d'être forte, au moins lorsqu'il s'agit de VOUS, prenez la peine de penser, de dire non si vous pensez non, oui si vous pensez oui. Prenez la peine d'être vous, de prouver que vous êtes celle que vous avez décidé d'être et non pas celle qu'ils veulent.

11 juillet, 2012

Everyone has something good.

Pour la note d'humour de cette affiche, car ce n'est pas tous les jours que l'on voit Bieber, Bush et Hitler ensemble.


Non, rien à voir avec le caractère humain, désolée ..



Projecteurs

Je vous ai préparée aujourd'hui, sans ordre précis, une petite sélection de mes spots publicitaires préférés du moment.


1. Des plages de Rio, Sprite fête l'été à sa manière:



2. " Et vous en Yamaha vous faites quoi ?"



3. Une publicité qui passait durant les années 70 au Maroc, voici Palmolive pour son esprit drôle et décalé:



4. Une campagne anti-tabac pour le moins originale et touchante:



5. Nike ou comment réunir Nadal et Ronaldo dans une même vidéo.



6. Un travail artistique hors du commun, il s'agit de la campagne "The world where we live"